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Maroc
- Sidi Kacem
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de Lionel, le 21-01-2006 |
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| Une journée de réflexion |

Journée tranquille. Rien de trancendant. Une longue ligne droite de 40 km. Meme le paysage est sans interet. Je me dis que c'est à cause de la soirée d'hier soir. Pourtant je me sens bien. Cela doit venir d'autre chose. Mais lorsque virginie me dit qu'elle trouve la route lassante, je suis rassuré. Je repense à la soirée d'hier soir. Malgré m'etre sentie à l'écart hier soir j'ai tout de même appris quelque chose sur la polygamie. En fait la polygamie chez les musulmans à un role social. Un homme peut épouser une deuxième femme que s'il à les moyens de subvenir à ses moyens. Ce qui n'est pas forcément le cas en France des polygames que l'on peut rencontrer car c'est l'état qui joue le role social en versant les allocations à la mère des enfants.
Je profite du paysage sans interet pour essayer de comprendre le code de circulation sur les routes marocaines. En fait il est très simple. La route appartient par ordre décroissant aux camions, bus, taxis, camionettes, autos, cyclos, vélos, charettes, anes et piétons. Une fois que tu as compris ça, tu peux circuler sans soucis. Si tu es en vélo, et qu'il n'y a personne arrivant en face, tu peux rester tranquillement sur ta voie. Tout ceux qui te doubleront s'écarteront complètement sur la voie de gauche. Plus sur qu'en France. Si un véhicule arrive en face et un autre derriere, alors il faut s'écarter car aucun des deux ne ralentira ni ne s'écartera. C'est comme ça au Maroc. Nous arrivons à Sidi Kacem lorsque nous avons droit à notre première crevaison. Sauf que ce n'est pas pour nous. Un cycliste au bord de la route est en train de pousser son vélo. Je vois qu'en fait il a crevé. Je m'arrete pour lui donner de quoi réparer. Nous démontons son pneu. Il est complètement usé. Et que dire de la chambre à air qui possède un nombre incalculable de rustines. Elle en aura une de plus. C'est trop marrant. Pour nous remercier, il nous guide jusqu'à un hotel de Sidi Kacem. Juste devant l'hotel, un officier de police. Virginie lui demande s'il y a un endroit où planter notre tente. Sa réponse nous surprend et nous amuse. Le seul endroit ou l'on puisse installer en toute sécurité notre tente est à l'intérieur du parc du commissariat. Alors on y va. Hélas une fois arrivé, on nous dit que ce n'est pas possible. Finalement nous dormirons à l'hotel encore une fois. Cela nous ennui mais nous n'avons pas le choix. On voudrait camper tout de memes, histoire de ne pas transporter nos tentes juste pour le plaisir. |

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