
Une des raisons pour lesquelles on vient au Kenya est le Safari. Voir les félins et les plus gros mammifères terrestres est un rêve de beaucoup de personnes ; moi compris. On vient au Masaï Mara, a Amboséli ou au Tsavo (pour ne citer que les plus connus) pour admirer le « Big Five » ou le « Big Nine ». Le premier regroupe les éléphants, lions, buffles, rhinocéros et léopards. Le second reprend les mêmes auxquels s'ajoutent le zèbre, la girafe, l'hippopotame et le guépard. Aussi, après deux Safaris, le premier dans la réserve de Nakuru et le second à Amboséli, je trouve que finalement d'autres animaux, moins prestigieux, peuvent déclencher des émotions aussi fortes que ceux cité précédemment. Il est vrai que pouvoir contempler un rhinocéros à une distance de moins de deux mètres, jouer les voyeurs avec un couple de lions qui s'ébattent, se sentir tout petit a coté de l'immense éléphant ou se voir tout frêle face à la puissance du buffle, donne des frissons sensationnels. Mais il ne faut pas oublier la grande famille des antilopes. Je pense en particulier au Gnou, que je trouve très mystérieux, au watterbuck, majestueux, à la gazelle de Grant et de Thomson aguicheuses, à l'impala malicieuse ou au bubale aux allures de fantôme. Il en va de même avec les oiseaux. Un atterrissage en catastrophe d'un pélican me déclenche systématiquement un grand rire, le vol stationnaire d'un martin pêcheur me laisse pantois, le vol plané d'un vautour ou un rapace m'emporte dans les rêves. Que vous dire de la famille des singes ou des canidés. Que ce soit les babouins, chacals, etc..chacun déclenche un temps d'émerveillement.
Aujourd'hui, parmis les membres du « Big Nine », seuls le léopard (vu en cage mais pas en liberté) et le guépard ne se sont pas encore montrés. Bien sur, j'aimerai bien les apercevoir et les approcher. Mais il y a aussi les hyènes rayées et tachetées, le lycaon, le chimpanzé, le gorille, springboks ou l'oryx que j’aimerai voir se promener dans la savane. J'en demande toujours plus. Après avoir vu le rhinocéros noir, je voulais voir le blanc et je l'ai vu. Après avoir vu la girafe de Rotchild, je voulais voir les Réticulées et Masaï. Je les ai vu aussi. Après avoir vu le zèbre de Burchell, je voulais voir celui de Grévy et celui des montagnes. Là, je ne les ai pas vu. En fait, les termes de « Big five » ou « Big Nine » n'a pas de sens a mes yeux. Quand je vois un animal, j'ai envi de voir ses différentes variétés. Cela devrait m'emmener au moins jusqu'au « Big Twenty ». Les lions du Ngorongoro, le léopard des neiges (que je ne verrai pas), etc.sont autant d'espèce différentes qui m'interdit de me limiter à une seule. Alors, deux safaris ne sont pas suffisants. Je vais devoir en faire d'autres en Tanzanie, Malawi et Zambie. Quelle chance !!!!! |